Il faut découvrir le nom d'un château. Ca paraît facile comme ça ? Mais il y en a tellement en Bourgogne qu'il va s'agir de ne pas se tromper !
Je pense comme Niconippon .
Alors on dort, on fait la grasse mat !
On profite de sa journéee "père relâche" !?
Oui... mais trop tard !
PS : le pied !!
Quel gros fainéant ce Youk,
Tu pourrais mettre à jour ta carte, il manque les numéros 20 à 23.
Bon, au cas ou ils ont pas la bonne réponse.
C'est dans la Nièvre ?
La carte est suffisamment pénible à faire comme ça, alors je la mettrai à jour lorsque l'énigme 25 sera résolue.
Mais tu n'as jamais fait de carte à zone cliquables, tu ne peux pas comprendre...
C'est en bourgogne?
:D
Représentatif de l'art de vivre de la Renaissance, le château d'Ancy-le-Franc est, de part une composition profondément originale dans sa simplicité, sans exemple en Italie comme en France.
Héritier des terres d'Ancy-le-Franc au décès de sa mère, Anne de Husson, Comtesse de Tonnerre, Antoine III de Clermont décida d'y faire construire un château sur un terrain vierge qui permettait la réalisation exemplaire de ses goûts, sans le souci de s'accommoder d'une construction plus ancienne. C'est donc de la rencontre, à la cour de François Ier, de ce grand seigneur -Lieutenant Général du Dauphin, Grand Maître des Eaux et Forêts et de surcroit beau-frère de Diane de Poitiers- avec un architecte transalpin de renom Sébastiano SERLIO qu'est né Ancy-le-Franc. Commencé en 1544, le château fut probablement achevé en 1550. La régularité parfaite préside à l'organisation des volumes et des façades. Quatre corps de logis dessinent un carré parfait flanqué aux angles de pavillons quadrangulaires.
L'intérieur renferme une série remarquable de peintures murales (sur enduit et une fresque). Outre le château, le domaine comprend de vastes écuries, une ferme sur cour, de nombreuses fabriques dont la " FOLIE " située sur un îlot au milieu d'un étang et réalisée au XVIIIème siècle. Propriété des Clermont jusqu'en 1683, le château devient à cette date propriété de Louvois, Ministre de Louis XIV. Ses héritiers seront contraints de s'en séparer en 1844, au profit de Gaspard-Louis-Aimé de Clermont Tonnerre, descendant d'Antoine III de Clermont. Après avoir appartenu aux princes de Mérode puis à divers propriétaires, le château est aujourd'hui la propriété de la société Paris Investir SAS dont l'esprit est d'en assurer la complète restauration.
chez moi (quotidien)tu restes sans voie mais encoreplus qd je t'aurai precise que c'est une deux frangines en photo....le blog de cuisine
amicalement et sensuelllement ton jean yves
Viva Burdigalia.
Non, il a bu du Bourgogne.
Je croyais qu'il voulait faire subtil et faire du verlan en japonais mais ca doit pas etre ca.
Ben, oui, c'est ça, je parlais en verlan !
Laisse béton, va !
Le végétalisme est une pratique alimentaire qui exclut, comme le végétarisme en général, toute chair animale (viande, poissons, crustacés, mollusques) mais qui rejette aussi la consommation des autres produits d'origine animale (œufs, produits laitiers, etc.).
Motivations
Les végétaliens adoptent ce régime alimentaire pour des motivations éthiques assez proches de celles des végétariens. Ils motivent leur rejet de toute alimentation d'origine animale par le refus non seulement de faire tuer directement les animaux pour leur chair, mais aussi de les faire souffrir, citant les exemples des poules en batterie, des poussins mâles des races pondeuses « détruits » sans anesthésie, de la production du lait entraînant la séparation du veau de sa mère quelques heures après sa naissance et sa claustration ; et généralement, par le refus de cautionner moralement l'exploitation des animaux. Certains végétaliens considèrent la pratique simplement végétarienne comme hypocrite, puisque elle permet de faire souffrir les animaux.
On parle parfois aussi de « véganisme »; le véganisme étend le refus de l'exploitation animale aux autres domaines de la vie (refus de porter du cuir, par exemple).
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Risques sanitaires
Adopter le régime végétalien nécessite d'être attentif aux risques de carences alimentaires. Mal conduit, un tel régime peut causer des dégâts considérables, en particulier des déficits en vitamines B12, D et en calcium, pouvant provoquer rachitisme et anémie). Ceci dit, beaucoup d'omnivores souffrent aussi de carences par manque d'attention à leur alimentation.
La dangerosité du vegétalisme est l'objet d'un débat qui n'est pas clos, ainsi :
Pour l' American Dietetic Association (source [1], traduction [2])
« Well-planned vegan and other types of vegetarian diets are appropriate for all stages of the life cycle, including during pregnancy, lactation, infancy, childhood, and adolescence. » (Une alimentation végétalienne bien planifiée et les autres types d’alimentations végétariennes sont appropriés à toutes les périodes de la vie, y compris la grossesse, l’allaitement, la petite enfance, l’enfance, et l’adolescence.)
Alors que pour l'INPES (Institut national de prévoyance et d'éducation pour la santé)
« ce type de régime rend très difficile la satisfaction des besoins en acides aminés indispensables, en fer, en calcium et en certaines vitamines. Le suivi d'un régime végétalien à long terme fait courir des risques pour la santé, notamment pour les enfants. »
L'industrie pharmaceutique ayant fait des progrès considérables, il est aujourd'hui possible de synthétiser la quasi-totalité des nutriments, et la suppression des aliments d'origine animale peut donc être compensée par l'ingestion de nutriments de synthèse. L'équilibre alimentaire est cependant plus complexe à atteindre et nécessite une sérieuse autodiscipline nutritionnelle.
Des adversaires du végétalisme décèlent aussi une sorte de contradiction dans ce régime et ses justifications : si c'est la nature qu'il faut respecter dans sa diversité, il leur semble que l'homme est par nature omnivore, comme l'ours par exemple, et qu'il est donc contre-nature de lui imposer un régime végétarien ou végétalien. Cette contradiction n'en est pas une pour certains végétariens et végétaliens qui ne se réclament pas du respect de la nature mais qui justifient leur position éthique par, d'abord, le refus de différencier l'homme et les animaux, ensuite par le souhait d'épargner des souffrances inutiles.
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Techniques de complémentation
Comme cela a été indiqué au chapitre précédent un régime végétalien mal organisé peut entraîner des troubles importants. La décision de suivre un mode de vie végétalien ne devrait donc pas être dissociée de celle de s'investir dans une sérieuse formation en nutrition. Ce chapitre est purement informatif et ne prétend pas à l'exhaustivité nécessaire pour pouvoir vous dispenser d'une étude plus approfondie sur le sujet.
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Protéines
Le régime végétalien est souvent critiqué à cause des carences qu'il pourrait entraîner, en particulier concernant les protéines animales.
Il est souvent affirmé que les protéines végétales ne contiennent pas tous les acides aminés indispensables. Cette critique est pourtant directement contredite par la composition des protéines végétales en acides aminés, composition essentiellement semblable à celle des protéines animales, ainsi que par les besoins globaux connus des êtres humains en protéines. Il faut savoir que les protéines végétales ne contiennent pas certains acides aminés uniquement présents dans les tissus animaux. Tout au plus peut-on dire que le régime végétalien est typiquement dans la zone basse de la couverture des besoins protidiques, là où le régime riche en viandes entraîne typiquement au contraire une pléthore protidique, dont les effets négatifs sont connus (fuite de calcium, notamment).
Un végétalien, s'il n'abuse pas de sources de calories dépourvues de protéines (sucre et huiles, surtout), satisfera tout naturellement ses besoins en protéines, sans « compensations » particulières. L'alimentation des femmes enceintes et des nourrissons doit cependant - comme pour les non-végétaliens - faire l'objet d'un soin particulier.
On trouve des protéines végétales notamment dans le soja, et dans de nombreuses autres graines.
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Vitamines
La couverture des besoins en vitamine B12 nécessite une attention particulière. Celle-ci est présente dans peu de végétaux. Il faut souvent avoir recours à des suppléments de B12 (pilules, ampoules, ou simplement aliments supplémentés), fabriqués à partir de bactéries. Certains critiquent la nécessité de ce complément «non naturel». D'autres font remarquer que toute alimentation moderne est supplémentée, que le consommateur en soit conscient ou non ; si le sel consommé par la plupart des Français n'était pas iodé, les conséquences seraient parfois dramatiques (goître, arriération mentale). D'autre part, le caractère naturel ou non d'une pratique n'a aucun lien évident avec son caractère éthique.
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Fer
Les carences en fer sont également très courantes chez les végétaliens, notamment si ce régime est associé à la consommation de thé et/ou café, qui réduisent la fixation du fer par l'organisme