Commentaire n°7
posté par
Niconippon
le 08/02/2006 à 09h08
c'est un lavoir ? (quand tu veux tu réponds...)
Commentaire n°8
posté par
Niconippon
le 08/02/2006 à 09h14
Oui et non : ce n'est pas un lavoir à l'origine.
****
Je réponds quand je peux d'abord.
Et pour la série 3, les images seront non seulement retouchées, mais en plus je ne resterai pas à attendre vos propositions... C'est difficile de contenter tout le monde : actuellement, celui qui a la chance d'être devant son PC à l'heure de la mise en ligne a toutes les chances de trouver la solution. Et selon l'heure à laquelle les énigmes sont mises en ligne, il y a des favorisés et des défavorisés.
Commentaire n°10
posté par
Niconippon
le 08/02/2006 à 09h23
Non.
*****
L’impluvium est un système de captage des eaux de pluie, composé de : 1 toiture ou une surface de captage 1 système de gouttière collectant les eaux de pluie captées par le toit 1 conduite drainant les eaux de pluie vers la citerne 1 réservoir d'eau ou citerne pour le stockage des eaux de pluie.
Les impluviums sont construits pour stocker et fournir de l'eau pendant les périodes de pénurie.
Le cadre est ici prestigieux. C'est autour de la source dont les eaux fascinent que le lavoir s'organise. Dominé par les habitations, l'immense bassin s'est doublé au XVIIIè siècle d'un bassin de lavage semi-circulaire qui suit le toit. Recouvert de petites tuiles, son pan unique s'adosse contre le mur de souténement. A chaque extrémité, de gros pilastres soutiennent la charpente laissant place ensuite à des piles en bois posées sur des socles en pierre. De hautes cheminées ont été aménagées dans le mur pour le confort des lavandières.
Commentaire n°12
posté par
Niconippon
le 08/02/2006 à 09h29
Ce bassin, utilisé comme lavoir, est en fait alimenté par une source vauclusienne (résurgence par un entonnoir au centre du bassin).
Cette source vauclusienne, au débit varié mais perpétuel, a beaucoup intrigué nos ancêtres qui la qualifiaient de "divine" (fons divona d'où Dionne). La tradition prétendait que le bassin était sans fond. Telle légende en faisait une entrée de l'enfer, telle autre affirmait qu'un serpent au regard meurtrier (le basilic) y faisait son séjour avant que l'évêque Saint Jean de Réôme n'en débarrassât l'endroit.
C'est probablement à l'endroit de la vallée où se réunirent les premiers habitants, attirés par ces eaux vives et pérennes dans une région de plateaux calcaires et secs. A l'époque gallo-romaine, la Fosse Dionne servait à l'alimentation en eau des habitants de l'oppidum de Tornodurum, situé sur le plateau qui la surplombe. Une série d'escaliers, dont il reste quelques vestiges, en témoigne. C'est en 1758 que Louis D'Eon fit aménager la source en lavoir, avec sa toiture semi-circulaire et sa double enceinte, elle prit l'aspect actuel afin de la rendre plus accessible. La Fosse Dionne devint ainsi le quartier général des lavandières tonnerroises. Armées de leurs battoirs, agenouillées dans une caisse garnie de paille, elles travaillaient de midi à la tombée de la nuit, étendaient leur linge sur les poutres de la charpente pour un salaire qui, en 1920, n'excédait pas 3Frs de l'heure. En mai 1908, il fut installé des madriers servant d'égouttoir et de petites cheminées aménagées dans le mur, permettant de "cuire" la lessive. C'est contre leur conduit que des garnements collaient l'oreille afin de recueillir les potins truculents des laveuses.
Résultat d'un circuit complexe d'exurgences et de résurgences, cette source forme en fait une vasque au fond de laquelle on peut voir le départ d'une galerie haute de 2,5m qui s'arrête à 28m de profondeur sur un étranglement. Après quoi la galerie se poursuit jusqu'à 360m de l'entrée et 61m de profondeur. C'est une des sources de France les plus difficiles à explorer en raison de ses étroitures, des tourbillons d'argile, de la force du courant et de sa profondeur. Située à 140m d'altitude, la Fosse Dionne excite depuis longtemps la curiosité (plusieurs plongeurs y ont perdu la vie), on s'interroge sur la provenance de cette eau qui sort avec tant d'abondance, surtout en hiver. Le débit moyen annuel est de 242 litres par seconde, mais la source est capable de crues violentes. L'eau est issue d'un impluvium de 43Km² au sud de la ville, stockée dans les multiples failles du calcaire, ce qui explique son débit continu. Une partie de l'eau provient également de la perte de la Laigne (près de Châtillon sur Seine) par un parcours souterrain encore inconnu de plus de 40Km à vol d'oiseau. La Fosse Dionne est ainsi la deuxième percée hydrogéologique de France, après la fontaine de Vaucluse. Les tests de coloration qui ont été effectués le prouvent.
Commentaire n°13
posté par
Niconippon
le 08/02/2006 à 09h31
Bon, je te donne les clés du blog, tu fermeras en partant.
il faut bien que je brille sporadiquement pour que la gente féminine qui fréquente ce blog demeure ébahie et timorée à l'idée de jouer contre moi. Si en plus je récolte des points, là, c'est le nirvana !!!
Bon, bisous à tout le monde et une pensée spéciale pour Youkette qui va bientôt mettre un petit Youk au monde !
Commentaire n°14
posté par
Niconippon
le 08/02/2006 à 09h38
Je crois qu'il va y avoir une autre énigme cet après-midi... pendant que tu dormiras (gniark gniark gniark)
ça donne envie de revoir les lavandières du Portugal
Commentaire n°16
posté par
Fredogino
le 08/02/2006 à 09h40
Tu penses à Jacqueline François ?
*****
Connaissez-vous des lavandières, comme il y en a au Portugal Surtout celles de la rivière de la ville de Setubal Ce n'est vraiment pas des lavoirs, où elles lavent mais des volières Il faut les entendre et les voir, rythmer leurs chants de leurs battoirs
REFRAIN: Tant qu'y'aura du linge à laver On boira de la manzanilla Tant qu'y'aura du linge à laver Des hommes on pourra se passer Et tape et tape et tape avec ton battoir Et tape et tape tu dormiras mieux ce soir
Quand un homme s'approche d'elles, surtout s'il est jeune et bien fait Aussitôt elles glissent leurs bretelles, de leurs épaules au teint frais Oui mais si c'est un va-nu-pied, ou bien même quelque vieil hidalgo Elles s'amusent à le mouiller en chantant d'une voix égayée
REFRAIN
Le soir venu les lavandières s'en vont avec leur linge blanc Il faut voir leurs silhouettes fières se détacher dans le couchant Sur leur tête leur panier posé, telles des déesses antiques On entend doucement s'éloigner leur refrain et leurs pas feutrés
REFRAIN
Oui mais souvent les lavandières trouvent le mari de leur choix Toutes les autres lavandières le grand jour partagent leur joie Au repas de noce invitées elles mettent une ambiance folle Le xérès faisant son effet, elles commencent à chantonner
J'ai trouvé (avant que la vache ne donne la réponse, que Youkette se branche et que Tamam ne se connecte !) pour frédo, je l'aime bien (mais pour les énigmes sur la bourgogne, il n'est pas un rival ! lol) Donc c'est la fosse dionne à tonnerre !
Commentaire n°18
posté par
doctole
le 08/02/2006 à 09h55
Commentaire n°20
posté par
doctole
le 08/02/2006 à 10h08
Je t'ai fait suivre la châine de llh, Youk, je me suis bien amusé mais j'ai aussi un peu pleuré...
Commentaire n°21
posté par
Fredogino
le 08/02/2006 à 10h20
Doct'ole, tu sais, moi en pays étrangers, je suis pas super fort!!! ;)
Gniarkk
Commentaire n°22
posté par
Fredogino
le 08/02/2006 à 10h21
Digère tranquille, je veux que tu sois au top!
Commentaire n°23
posté par
Fredogino
le 08/02/2006 à 10h26
Bon, ben j'arrive après la bataille si je comprends bien. Et vous seriez gentils de compatir à mon triste sort plutôt que de vous moquer ! Csûr que le temps que je me déplace vers l'ordi, l'enigme a déjà de grandes chances d'être trouvée...Par contre, Youk, je pense que tu devrais envoyer les règles à doctole qui n'a pas dû comprendre le principe du jeu : le but n'est pas de proposer la réponse une fois qu'elle a déjà été donnée ! Ca ne fait pas de points en + ! Lol. Je t'embrasse doctole !
Commentaire n°24
posté par
Youkette
le 10/02/2006 à 10h29
Oui et non : ce n'est pas un lavoir à l'origine.
****
Je réponds quand je peux d'abord.
Et pour la série 3, les images seront non seulement retouchées, mais en plus je ne resterai pas à attendre vos propositions... C'est difficile de contenter tout le monde : actuellement, celui qui a la chance d'être devant son PC à l'heure de la mise en ligne a toutes les chances de trouver la solution. Et selon l'heure à laquelle les énigmes sont mises en ligne, il y a des favorisés et des défavorisés.
Up ! (Corrigé)
Ton bégaiement m'a planté !
Non.
*****
L’impluvium est un système de captage des eaux de pluie, composé de :
1 toiture ou une surface de captage
1 système de gouttière collectant les eaux de pluie captées par le toit
1 conduite drainant les eaux de pluie vers la citerne
1 réservoir d'eau ou citerne pour le stockage des eaux de pluie.
Les impluviums sont construits pour stocker et fournir de l'eau pendant les périodes de pénurie.
Le cadre est ici prestigieux. C'est autour de la source dont les eaux fascinent que le lavoir s'organise. Dominé par les habitations, l'immense bassin s'est doublé au XVIIIè siècle d'un bassin de lavage semi-circulaire qui suit le toit. Recouvert de petites tuiles, son pan unique s'adosse contre le mur de souténement. A chaque extrémité, de gros pilastres soutiennent la charpente laissant place ensuite à des piles en bois posées sur des socles en pierre. De hautes cheminées ont été aménagées dans le mur pour le confort des lavandières.
Ce bassin, utilisé comme lavoir, est en fait alimenté par une source vauclusienne (résurgence par un entonnoir au centre du bassin).
C'est probablement à l'endroit de la vallée où se réunirent les premiers habitants, attirés par ces eaux vives et pérennes dans une région de plateaux calcaires et secs. A l'époque gallo-romaine, la Fosse Dionne servait à l'alimentation en eau des habitants de l'oppidum de Tornodurum, situé sur le plateau qui la surplombe. Une série d'escaliers, dont il reste quelques vestiges, en témoigne. C'est en 1758 que Louis D'Eon fit aménager la source en lavoir, avec sa toiture semi-circulaire et sa double enceinte, elle prit l'aspect actuel afin de la rendre plus accessible. La Fosse Dionne devint ainsi le quartier général des lavandières tonnerroises. Armées de leurs battoirs, agenouillées dans une caisse garnie de paille, elles travaillaient de midi à la tombée de la nuit, étendaient leur linge sur les poutres de la charpente pour un salaire qui, en 1920, n'excédait pas 3Frs de l'heure. En mai 1908, il fut installé des madriers servant d'égouttoir et de petites cheminées aménagées dans le mur, permettant de "cuire" la lessive. C'est contre leur conduit que des garnements collaient l'oreille afin de recueillir les potins truculents des laveuses.
Résultat d'un circuit complexe d'exurgences et de résurgences, cette source forme en fait une vasque au fond de laquelle on peut voir le départ d'une galerie haute de 2,5m qui s'arrête à 28m de profondeur sur un étranglement. Après quoi la galerie se poursuit jusqu'à 360m de l'entrée et 61m de profondeur. C'est une des sources de France les plus difficiles à explorer en raison de ses étroitures, des tourbillons d'argile, de la force du courant et de sa profondeur. Située à 140m d'altitude, la Fosse Dionne excite depuis longtemps la curiosité (plusieurs plongeurs y ont perdu la vie), on s'interroge sur la provenance de cette eau qui sort avec tant d'abondance, surtout en hiver. Le débit moyen annuel est de 242 litres par seconde, mais la source est capable de crues violentes. L'eau est issue d'un impluvium de 43Km² au sud de la ville, stockée dans les multiples failles du calcaire, ce qui explique son débit continu. Une partie de l'eau provient également de la perte de la Laigne (près de Châtillon sur Seine) par un parcours souterrain encore inconnu de plus de 40Km à vol d'oiseau. La Fosse Dionne est ainsi la deuxième percée hydrogéologique de France, après la fontaine de Vaucluse. Les tests de coloration qui ont été effectués le prouvent.
Bon, je te donne les clés du blog, tu fermeras en partant.
;-)
il faut bien que je brille sporadiquement pour que la gente féminine qui fréquente ce blog demeure ébahie et timorée à l'idée de jouer contre moi. Si en plus je récolte des points, là, c'est le nirvana !!!
Bon, bisous à tout le monde et une pensée spéciale pour Youkette qui va bientôt mettre un petit Youk au monde !
Tu penses à Jacqueline François ?
*****
Connaissez-vous des lavandières, comme il y en a au Portugal
Surtout celles de la rivière de la ville de Setubal
Ce n'est vraiment pas des lavoirs, où elles lavent mais des volières
Il faut les entendre et les voir, rythmer leurs chants de leurs
battoirs
REFRAIN:
Tant qu'y'aura du linge à laver
On boira de la manzanilla
Tant qu'y'aura du linge à laver
Des hommes on pourra se passer
Et tape et tape et tape avec ton battoir
Et tape et tape tu dormiras mieux ce soir
Quand un homme s'approche d'elles, surtout s'il est jeune et bien fait
Aussitôt elles glissent leurs bretelles, de leurs épaules au teint
frais
Oui mais si c'est un va-nu-pied, ou bien même quelque vieil hidalgo
Elles s'amusent à le mouiller en chantant d'une voix égayée
REFRAIN
Le soir venu les lavandières s'en vont avec leur linge blanc
Il faut voir leurs silhouettes fières se détacher dans le couchant
Sur leur tête leur panier posé, telles des déesses antiques
On entend doucement s'éloigner leur refrain et leurs pas feutrés
REFRAIN
Oui mais souvent les lavandières trouvent le mari de leur choix
Toutes les autres lavandières le grand jour partagent leur joie
Au repas de noce invitées elles mettent une ambiance folle
Le xérès faisant son effet, elles commencent à chantonner
REFRAIN
Gniarkk
Et vous seriez gentils de compatir à mon triste sort plutôt que de vous moquer ! Csûr que le temps que je me déplace vers l'ordi, l'enigme a déjà de grandes chances d'être trouvée...Par contre, Youk, je pense que tu devrais envoyer les règles à doctole qui n'a pas dû comprendre le principe du jeu : le but n'est pas de proposer la réponse une fois qu'elle a déjà été donnée ! Ca ne fait pas de points en + ! Lol. Je t'embrasse doctole !