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C'est le château Pierre de Bresse !!!!
XVIIème siècle : Edification du château par Claude
de Thiard de Bissy sur l’emplacement d’une ancienne maison forte seigneuriale.
Le château et son parc restent aux mains de cette famille jusqu’au
XIXème siècle.
1956 : Acquisition du château par le Conseil Général
de Saône-et-Loire.
Depuis 1983 : l’ensemble de bâtiments fait l’objet d’un
important programme de restauration.
I am Ze best ! D'autant plus, vieille canaille, que tu as sorti ça pendant que le Japon était dans les bras de Morphée...
M
D
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Oui.

Le CHASTEL et maison forte dudict lieu consistant en un grand cour de logis couvert d'ardoize, deux grandes galleries aussi couvertes d'ardoize, quatre tours aux quatre coins, cour, le tout entouré de faussé plain d'eau, parterre et jardin derrier..."
Cette description est celle rédigée pour le terrier en 1667 quand Roger de Rabutin hérita du domaine après la mort de son père.
Le château nous est parvenu presque intact plus de trois siècles plus tard.
Son plus illustre propriétaire Roger de Bussy-Rabutin.
Exilé pendant 17 ans sur ses terres après la publication de son roman satirique "L'Histoire amoureuse des Gaules" et un court séjour à la Bastille. Il est l'auteur de mémoires, d'une abondante correspondance, du Discours à ses enfants récemment réédité. Membre de l'Académie Française, il a le premier découvert le talent de sa cousine Madame de Sévigné qui possédait le Château de Bourbilly.
Mais ce qui fait de cette demeure un lieu unique, c'est la décoration intérieure, devises, portraits des amis, amies, grands capitaines, gens de cour dont le Comte avait été éloigné par le Roi Soleil.
Un ensemble de représentations du XVIIe siècle, un monde virtuel avant la lettre une démarche d'une étonnante modernité.
Bussy-Rabutin :
Né à Épiry dans le Morvan, le 3 avril 1618.
Mestre de camp général de la cavalerie légère, une faute de direction lui valut cinq mois de Bastille, où il eut le maréchal de Bassompierre comme compagnon de captivité. Il fréquenta l’hôtel de Rambouillet, fut admis à l’Académie en 1665, en remplacement de Perrot d’Ablancourt et reçu au mois de mars. Son Histoire amoureuse des Gaules lui fit beaucoup d’ennemis à la cour et lui valut, l’année même de son admission à l’Académie, d’être mis à la Bastille où il resta un an, après quoi il fut exilé dans ses terres de Bourgogne pendant seize ans. Au bout de ce temps, il revint à Paris et l’Académie le fit complimenter par Quinault et Charpentier. Il fut un moderne et soutint Fontenelle ; pourtant il vota pour La Bruyère. Il a laissé des Mémoires.
Mort le 9 avril 1693