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    <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Découvrir la Bourgogne : photo-mystère n° 9 (série 1)]]></title>
    <link>http://www.netbourgogne.com/article-1435221-6.html#anchorComment</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur l'article &quot;Découvrir la Bourgogne : photo-mystère n° 9 (série 1)&quot; du blog &quot;Netbourgogne, toute la Bourgogne d'un clic&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires de l'article: Découvrir la Bourgogne : photo-mystère n° 9 (série 1)]]></title>
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    <pubDate>Thu, 16 Feb 2012 16:50:20 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Thu, 16 Feb 2012 16:50:20 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.netbourgogne.com</copyright>            <category>6.1. Curiosités (Jeux touristiques)</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de David]]></title>
        <link>http://www.netbourgogne.com/article-1435221-6.html#comment1763142</link>        <description><![CDATA[<p><strong><font color="#ff6600">&nbsp;Bravo &agrave; Nico qui rafle la mise !</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">*****</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Bernadette Soubirous, de son vrai nom Marie-Bernarde Soubiroux, n&eacute;e le 7 janvier 1844 &agrave; Lourdes, et d&eacute;c&eacute;d&eacute;e le 16 avril 1879 &agrave; Nevers, est une sainte catholique, c&eacute;l&egrave;bre pour avoir signal&eacute; des apparitions de la Vierge dans une grotte de sa ville natale.<br /><br />Enfance</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Ses parents, Fran&ccedil;ois Soubirous (1807-1871) et Louise Cast&eacute;rot (1825-1866), exploitent le moulin de Boly, o&ugrave; elle est n&eacute;e, jusqu'en 1854. Les Soubirous qui avaient, dit-on, fait un mariage d'amour, ont eu au total 9 enfants dont cinq sont morts en bas-&acirc;ge. Bernadette est l'a&icirc;n&eacute;e. &Aacute; cette date, l'entreprise familiale est ruin&eacute;e (trop artisanale pour cette &eacute;poque d'industrialisation, et sans doute mal g&eacute;r&eacute;e). Bernadette conna&icirc;t la faim et la maladie, elle sait &agrave; peine lire et &eacute;crire. De sant&eacute; fragile (elle est notamment asthmatique), elle para&icirc;t moins que son &acirc;ge. Elle est par ailleurs belle fille, selon les t&eacute;moignages de l'&eacute;poque et comme en attestent les photographies qui ont &eacute;t&eacute; prises d'elle. Son sentiment religieux est d&eacute;j&agrave; tr&egrave;s fort m&ecirc;me si elle ignore &agrave; peu pr&egrave;s tout du cat&eacute;chisme (&laquo; [...] si la Sainte Vierge m&rsquo;a choisie, c&rsquo;est parce que j&rsquo;&eacute;tais la plus ignorante&nbsp; ! &raquo; dira-t-elle plus tard).<br />Les parents de Bernadette l'envoient chez sa marraine et tante, Bernarde Cast&eacute;rot (1823-1907), qui l'emploie comme servante &agrave; la maison et au comptoir de son cabaret.<br />Les Soubirous d&eacute;m&eacute;nagent pour une cellule de l'ancienne prison de la rue Haute, surnomm&eacute;e Le cachot (que l'on peut visiter actuellement) et o&ugrave; ils logent &agrave; six dans 3,77 x 4,40 m. En 1857, Fran&ccedil;ois Soubirous est accus&eacute; (apparemment &agrave; tort) du vol de deux sacs de farine. Il est envoy&eacute; en prison. La famille Soubirous est dans une p&eacute;riode de d&eacute;tresse noire.<br /></font><font color="#ff6600"></font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Apparitions</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Bernadette subit des apparitions de la Vierge &agrave; partir de 1858. Lors de sa neuvi&egrave;me apparition, elle suit les indications de la Vierge et d&eacute;couvre une source d'eau au pied de la grotte de Massabielle, &agrave; Lourdes. Entre le 11 f&eacute;vrier et le 16 juillet 1858, la Vierge lui apparait 18 fois.<br />Jeudi 11 f&eacute;vrier 1858. Avec sa s&oelig;ur Marie (1846-1892), dite Toinette, et Jeanne Abadie, une amie, Bernadette se rend le long du Gave pour ramasser des os et du bois mort. Du fait de sa sant&eacute; pr&eacute;caire, elle h&eacute;site &agrave; traverser la Gave, gel&eacute;e, comme sa s&oelig;ur et son amie. Elle est alors surprise par un bruit et l&egrave;ve la t&ecirc;te vers la grotte de Massabielle : &laquo; J'aper&ccedil;us une dame v&eacute;tue de blanc : elle portait une robe blanche, un voile blanc &eacute;galement, une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied &raquo;. Bernadette r&eacute;cite une pri&egrave;re, la dame dispara&icirc;t.<br />Dimanche 14 f&eacute;vrier 1858. Ses parents interdisent &agrave; Bernadette de retourner &agrave; la grotte. Elle insiste, ils c&egrave;dent. Sur place, elle r&eacute;cite des chapelets et voit appara&icirc;tre la dame. Elle lui jette de l'eau b&eacute;nite. La dame sourit, incline la t&ecirc;te et dispara&icirc;t.<br />Jeudi 18 f&eacute;vrier 1858. Bernadette demande &agrave; la dame de lui &eacute;crire son nom. Celle-ci lui r&eacute;pond : &laquo; Ce n'est pas n&eacute;cessaire &raquo;. Puis elle ajoute &laquo; Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l'autre. Voulez-vous avoir la gr&acirc;ce de venir ici pendant quinze jours ? &raquo;<br />Vendredi 19 f&eacute;vrier 1858. Bernadette vient &agrave; la Grotte avec un cierge b&eacute;ni et allum&eacute; (ce qui est devenu, depuis, une coutume). La dame appara&icirc;t bri&egrave;vement.<br />Samedi 20 f&eacute;vrier 1858. La dame apprend une pri&egrave;re personnelle &agrave; Bernadette qui, &agrave; la fin de sa vision, est saisie d'une grande tristesse.<br />Dimanche 21 f&eacute;vrier 1858. Une centaine de personnes accompagnent Bernadette. La dame se pr&eacute;sente (&agrave; Bernadette seule) et le commissaire de police Jacomet l'interroge sur ce qu'elle a vu. Bernadette se contente de r&eacute;p&eacute;ter : &laquo; aquero &raquo; (cela)<br />Mardi 23 f&eacute;vrier 1858. Accompagn&eacute;e de 150 personnes, bernadette se rend &agrave; la grotte o&ugrave; l'apparition lui r&eacute;v&egrave;le un secret &laquo; rien que pour elle &raquo;.<br />Mercredi 24 f&eacute;vrier 1858. La dame transmet un message &agrave; Bernadette : &laquo; P&eacute;nitence ! P&eacute;nitence ! P&eacute;nitence ! Priez Dieu pour les p&eacute;cheurs ! Allez baiser la terre en p&eacute;nitence pour les p&eacute;cheurs ! &raquo;<br />Jeudi 25 f&eacute;vrier 1858. 300 personnes sont pr&eacute;sentes. Bernadette explique que la dame lui demande de boire &agrave; la source : &laquo; Allez boire &agrave; la fontaine et vous y laver. Vous mangerez de cette herbe qui est l&agrave;. &raquo;. Bernadette racontera plus tard : &laquo; Je ne trouvai qu'un peu d'eau vaseuse. Au quatri&egrave;me essai je pus boire. &raquo;. La foule l'accuse d'&ecirc;tre folle et elle r&eacute;pond : &laquo; C'est pour les p&eacute;cheurs &raquo;.<br />Samedi 27 f&eacute;vrier 1858. 800 personnes accompagnent Bernadette. L'Apparition reste silencieuse, bernadette boit l'eau.<br />Dimanche 28 f&eacute;vrier 1858. 2000 personnes assistent &agrave; l'extase de Bernadette qui prie, baise la terre, rampe sur les genoux. Le juge Ribes la menace de prison.<br />Lundi 1er mars 1858. : 1500 personnes accompagnent Bernadette, dont, pour la premi&egrave;re fois, un pr&ecirc;tre. La m&ecirc;me nuit, Catherine Latapie, une amie de Bernadette, se rend &agrave; la Grotte et trempe son bras d&eacute;bo&icirc;t&eacute; dans l'eau de la source : son bras et sa main retrouvent toute leur souplesse.<br />Mardi 2 mars 1858. La foule est tr&egrave;s importante. La dame demande &agrave; Bernadette : &laquo; Allez dire aux pr&ecirc;tres qu'on vienne ici en procession et qu'on y b&acirc;tisse une chapelle &raquo;. L'abb&eacute; Peyramale, cur&eacute; de Lourdes veut conna&icirc;tre le nom de la dame et exige en sus une preuve pr&eacute;cise : il veut voir fleurir le rosier/&eacute;glantier de la Grotte en plein hiver.<br />Mercredi 3 mars 1858. 3000 personnes accompagnent Bernadette. La vision ne vient pas. Plus tard, Bernadette se sent appel&eacute;e et retourne &agrave; la grotte o&ugrave; elle demande son nom &agrave; la dame qui lui r&eacute;pond par un sourire. Le cur&eacute; Peyramale insiste : &laquo; Si la Dame d&eacute;sire vraiment une chapelle, qu'elle dise son nom et qu'elle fasse fleurir le rosier de la Grotte &raquo;<br />Jeudi 4 mars 1858. Environ 8000 personnes attendent un miracle &agrave; la grotte. La vision est silencieuse. Pendant 20 jours, Bernadette ne ressent plus l'invitation &agrave; se rendre &agrave; la grotte.<br />Jeudi 25 mars 1858. L'apparition se montre &agrave; Bernadette et dit en en patois Bigourdan &mdash; la langue que parlait Bernadette &mdash;, levant les yeux au ciel et joignant ses mains : &laquo; Que soy era immaculada councepciou &raquo;. Bernadette retient ces mots, qu'elle ne comprend pas, et court les dire au cur&eacute;, qui est troubl&eacute; : quatre ans plus t&ocirc;t, le pape Pie IX a fait de l'expression Immacul&eacute;e conception un dogme et Bernadette dit ignorer qu'elle d&eacute;signe la Vierge. Le rosier n'a toujours pas fleuri.<br />Mercredi 7 avril 1858. Le docteur Douzous constate que la flamme du cierge que tient Bernadette pendant l'apparition entoure sa main sans la bruler.<br />Jeudi 16 juillet 1858 : c'est la derni&egrave;re apparition. Une palissade interdit l'acc&egrave;s &agrave; la grotte. Bernadette franchit le Gave et voit la vierge exactement comme si elle se trouvait devant la grotte.<br /></font></strong><strong><font color="#ff6600"></font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">La validation des apparitions par l'&Eacute;glise</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Le 28 juillet 1858, soit douze jours seulement apr&egrave;s la derni&egrave;re apparition, Mgr Laurence, &eacute;v&ecirc;que de Tarbes, r&eacute;unit une commission d'enqu&ecirc;te destin&eacute;e &agrave; &eacute;tablir le cr&eacute;dit que l'&eacute;glise doit apporter aux affirmations de Bernadette Soubirous. Cette commission est charg&eacute;e de v&eacute;rifier la validit&eacute; des &laquo; miracles &raquo; annonc&eacute;s, en recueillant des t&eacute;moignages divers et les avis de scientifiques ou de gens d'&eacute;glise. Elle est aussi charg&eacute;e d'interroger Bernadette dont la sinc&eacute;rit&eacute; semblera &laquo; incontestable &raquo; (dixit) &agrave; l'&eacute;v&egrave;que : &laquo; Qui n'admire, en l'approchant, la simplicit&eacute;, la candeur, la modestie de cette enfant ? Elle ne parle que quand on l'interroge ; alors elle raconte tout sans affectation, avec une ing&eacute;nuit&eacute; touchante, et, aux nombreuses questions qu'on lui adresse, elle fait, sans h&eacute;siter, des r&eacute;ponses nettes, pr&eacute;cises, pleines d'&agrave; propos, empreintes d'une forte conviction &raquo;. Le fait que la jeune fille r&eacute;p&egrave;te des mots dits par la Vierge qu'elle ne pouvait (pense-t-on alors) pas conna&icirc;tre eu &eacute;gard &agrave; son manque d'instruction, sera un argument d&eacute;cisif.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Entre temps, la foule des p&eacute;lerins venant voir la grotte et y demander de l'aide &agrave; Marie ne cesse de cro&icirc;tre, il vient des gens de toute l'Europe et de nouveaux t&eacute;moignages de miracles s'accumulent. &laquo;&nbsp; Si l'on doit juger l'arbre par ses fruits, nous pouvons dire que l'apparition racont&eacute;e par la jeune fille est surnaturelle et divine ; car elle a produit des effets surnaturels et divins &raquo;</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Quatre ans plus tard, le 18 janvier 1862, l'&eacute;v&egrave;que rend son avis &mdash; favorable : &laquo; Nous jugeons que l'Immacul&eacute;e Marie, M&egrave;re de Dieu, a r&eacute;ellement apparu &agrave; Bernadette Soubirous, le 11 f&eacute;vrier 1858 et les jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, pr&egrave;s de la ville de Lourdes ; que cette apparition rev&ecirc;t tous les caract&egrave;res de la v&eacute;rit&eacute;, et que les fid&egrave;les sont fond&eacute;s &agrave; la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est charg&eacute; de gouverner l'Eglise universelle &raquo;.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">C'est ainsi que Lourdes, modeste chef-lieu des Pyr&eacute;n&eacute;es, soigneusement &eacute;vit&eacute; par le tourisme thermal alors en pleine explosion &mdash; son eau n'avait pas les propri&eacute;t&eacute;s curatives attribu&eacute;es &agrave; celles de Luchon, Cauter&ecirc;ts ou Bagn&egrave;res-de-Bigorre &mdash; est vite devenue la ville touristique la plus fr&eacute;quent&eacute;e de la r&eacute;gion. C'est, disent les taquins, le seul miracle de Lourdes qui soit incontestable.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Un fait souvent oubli&eacute; : &agrave; Garaison (aujourd'hui, Monl&eacute;on-Magnoac, &agrave; 70km de Lourdes), une jeune fille nomm&eacute;e Angl&egrave;ze de Sagasan avait affirm&eacute; avoir entendu la vierge lui demander de construire une chapelle pr&egrave;s de la source. Cela se passait vers 1520. La chapelle a bien &eacute;t&eacute; construite et la ville a &eacute;t&eacute; un lieu de d&eacute;votion et de tourisme religieux aux si&egrave;cles</font></strong><strong><font color="#ff6600"> suivants.<br /></font><font color="#ff6600"></font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Le d&eacute;part pour Nevers</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Pour soustraire Bernadette &agrave; la curiosit&eacute; des p&egrave;lerins, on la place chez les s&oelig;urs, &agrave; l'hospice de Lourdes, en 1860. L&agrave;, elle s'instruit, apprend &agrave; lire et apprend le cat&eacute;chisme. Les observateurs de l'&eacute;poque notent que son recueillement en pri&egrave;re est impressionnant, mais qu'elle est aussi gaie, enjou&eacute;e, espi&egrave;gle et plut&ocirc;t autoritaire avec ses compagnes &mdash; qui l'appr&eacute;cient n&eacute;anmoins beaucoup. Avec ses sup&eacute;rieurs, elle est d'une ob&eacute;issance &agrave; toute &eacute;preuve, comme en t&eacute;moigne une anecdote : on avait interdit &agrave; Bernadette de retourner &agrave; la grotte et on lui demanda : &laquo; Si la Vierge t&rsquo;ordonnait d&rsquo;y aller, que ferais-tu ? &raquo;. Bernadette r&eacute;pondit : &laquo; Je reviendrais demander la permission &agrave; Monsieur le Cur&eacute; &raquo;.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">&Aacute; l'ext&eacute;rieur, on commence &agrave; rendre un inqui&eacute;tant culte &agrave; la jeune bigourdaine. Sa photo s'ach&egrave;te, les journaux parlent d'elle, on veut la voir. Le plus sage est de l'&eacute;loigner de Lourdes. Certaines personnes, comme l'essayiste britanique Ruth Harris (Lourdes. La grande histoire des apparitions, des p&eacute;l&eacute;rinages et des gu&eacute;risons, Jean-Claude Latt&egrave;s, 2001), n'h&eacute;sitent pas &agrave; affirmer que Bernadette devait, en quelque sorte &quot;dispara&icirc;tre&quot; de son vivant afin que l'&eacute;glise puisse ma&icirc;triser totalement la capitalisation des miracles lourdais.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Pour une jeune fille sans dot, la vie de s&oelig;ur &eacute;tait difficilement envisageable, mais Bernadette est d&eacute;sormais c&eacute;l&egrave;bre, elle a le choix.<br />Bernadette quitte les Pyr&eacute;n&eacute;es qu'elle ne reverra jamais. Elle rejoint le 7 juillet 1866, la congr&eacute;gation des S&oelig;urs de la Charit&eacute; &agrave; Nevers. Elle y reste 13 ann&eacute;es pendant lesquelles elle sera tra&icirc;t&eacute;e sans &eacute;gards sp&eacute;ciaux.<br />Elle occupe les postes d'aide-infirmi&egrave;re, de responsable de l'infirmerie et de sacristine. Les quatre derni&egrave;res ann&eacute;es, elle est surtout malade.<br />Elle meurt le 16 avril 1879 &agrave; Nevers &agrave; l'&acirc;ge de 35 ans.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Son corps fut &agrave; plusieurs reprises retrouv&eacute; intact.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Elle repose depuis 1925 dans une chasse de verre et de bronze dans la chapelle du Couvent Saint Gildar &agrave; Nevers.</font></strong></p>
<p><strong><font color="#ff6600">Bernadette Soubirous a &eacute;t&eacute; b&eacute;atifi&eacute;e le 14 juin 1925 puis canonis&eacute;e le 8 d&eacute;cembre 1933.</font></strong></p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Dec 2005 10:03:25 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6792fdf13c76d8e7529f2463c59a1601</guid>
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      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Niconippon]]></title>
        <link>http://www.netbourgogne.com/article-1435221-6.html#comment1761204</link>        <description><![CDATA[<p>Bernadette Scoubidou Soubirous dans la chapelle du couvent St Gildar &agrave; Nevers !</p><br />
<p>(on en est &agrave; 10)</p>]]></description>
        <pubDate>Wed, 21 Dec 2005 01:30:20 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">7546985f69411e4dddd2388a318960d0</guid>
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